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A Crépy- en-Valois… …Saint-Thomas (-Beckett) de Canterbury

 Saint-Thomas Beckett (ou Becket) est né à Londres en 1118. Prélat anglais, ami du roi Henry II Plantagenêt. Ce dernier le nomme chancelier d'Angleterre en 1155 puis archevêque de Canterbury en 1162. Mais Thomas Beckett défendra l'Eglise contre le roi qu'il excommunia. Des comtes du roi, sur son ordre ou de leur simple initiative, pensant que le souverain voulait sa mort, assassinèrent Thomas Beckett dans le chœur de la cathédrale de Canterbury le 19 décembre 1170.

Il fut rapidement considéré comme un martyr et vénéré à ce titre. Sa sanctifiction fut une des plus rapides de l'époque puisqu'elle eu lieu trois ans seulement après sa mort !
Mais pourquoi une église collégiale Saint-Thomas-Beckett à Crépy-en-Valois ?
 
 
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A La Ferté- sous-Jouarre… …le parc de la Fontaine aux pigeons

 Pour les sportifs, les adeptes de détente en plein air, pour les amoureux romantiques, il est possible de voir à La Ferté-sous-Jouarre un parc de toute beauté et ce, en toute saison. Que ce soit en été, lorsqu'il est verdoyant ou en automne lorsque ses arbres, de multiples essences, se teintent d'ocre et d'orange.

Le parc fut acheté par la municipalité en 1984 afin de le garder, comme un poumon vert, et pour préserver la campagne à la ville.
D'une superficie de six hectares, il fut inauguré le 14 juin 1987 et il est ouvert gratuitement, l'été de 8 heures à 21 heures et l'hiver, de 10 heures à 16 h 30.
 
 
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Musée du machinisme agricole de la Ferté-Milon

 Il a déjà vingt ans, Evelyne Coppin, avec le concours des professeurs du lycée professionnel, entreprenait de mettre sur pied un petit conservatoire du machinisme agricole à La Ferté-Milon. Le 22 juin 1985, l'inauguration avait lieu, le ruban inaugural étant coupé par le recteur de l'académie d'Amiens, Claude Mesliand, en présence de l'inspecteur général de l'Education nationale, Lucien Donnadieu. Une salle du musée porte le nom de ce dernier. On peut s'interroger sur le choix d'un tel thème, le machinisme agricole, pour un musée. Mais ce serait oublier que le lycée Château Potel dispense cette formation et que notre région est largement agricole. Patrimoine, histoire sociale et avenir (à travers le lycée) se rejoignent au musée.

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Jeanne d'Arc dans notre région

Bien que native de Lorraine et morte à Rouen, Jeanne d'Arc n'en vécut pas moins une grande partie de son âge héroïque dans le Valois traversant, en venant de la Loire apr?ès avoir libéré Orléans, la Champagne. 

 

L'Aube, la Marne, l'Aisne, l'Oise, autant de départements d'aujourd'hui, traversés par la Pucelle d'Orléans et ses hommes, jusqu'à la terrible journée compiégnoise, le 24 mai 1430, qui mit fin à son épopée.
 

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Le massif domanial de la forêt de Retz

Vaste fer à cheval au pourtour très irrégulier atteignant 360 kilomètres (long de la lisière de Compiègne : 90 km), parcouru par soixante kilomètres de routes forestières et par 560 kilomètres de laies, layons et chemins forestiers eux-mêmes entrecoupés par près de quatre cents carrefours, le massif domanial de la forêt de Retz est l'un des plus anciens, des plus beaux massifs forestiers du pays.

 

S'étendant principalement dans l'Aisne, il a sept cent cinquante hectares situés dans l'Oise. S'y promener est un enchantement et les sites à découvrir, arbres remarquables ou points de vue, chapelles ou rochers, fontaines ou étangs peuvent l'être grâce à des circuits balisés.

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Le château de Château-Thierry...

 Le château de Château-Thierry existe, pourrait-on presque dire, depuis le IVe siècle, même si la seule certitude est l'existence d'un oppidum à son endroit. Celui-ci avait sa garnison et donc, certainement, un fortin de tradition antique, en bois. Depuis, le lieu fut occupé sans interruption. Il ne reste plus beaucoup de ruines visibles, mais ce qui reste a une importance capitale pour comprendre les temps passés de la ville.

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L'aigle de Meaux

Ci-gît, dans l'attente de la résurrection, Jacques Bénigne Bossuet, évêque de Meaux, comte consistorial, précepteur du Grand Dauphin et de la Grande Dauphine, aumônier du duc de Bourgogne, conservateur apostolique privilégié de l'Université de Paris, supérieur au collège de Navarre, mort le 12 avril 1704. Il fit briller l'épiscopat pendant trente-cinq ans, dont vingt-deux à Meaux, par sa vertu et sa doctrine.
Telle est l'épitaphe inscrite sur la pierre tombale de Bossuet, aussi appelé...

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Le château de Chantilly...

 Bâti sur un piton rocheux entouré de marécages et de terres appartenant à différentes abbayes, dont celle de Saint-Denis et ce, jusqu'au XIIIe siècle, le château de Chantilly existait sans doute, sous la forme d'un château fort au XIVe siècle. On peut en effet lire dans certaines publications que les archives du château, malgré les destructions de la période révolutionnaire, font état de réfections entre 1386 et 1394. Les fondations de cette construction sont toujours visibles aujourd'hui et ont servi aux différentes reconstructions qui se sont succédé depuis.

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Petite histoire du commerce et de l'industrie de Crespy (950) à Crépy-en-Valois (1914)

A 13 lieues de Paris sur la route de Paris à Soissons, à 10 lieues de Château-Thierry, à 7 de Meaux, au centre des régions Picardie, Brie, Champagne et Flandre, il y a eu Crespeïum. 

Dès 1119 le nom apparaît, cité par le roi de France. On le retrouve en 1278, toujours en latin, mais c'est alors Crespiacum. Ce terme, qui va donner Crespy puis Crépy, vient du latin crypta, crypte, grotte.
En ces temps reculés, la ville est vivante, ses habitants sont nombreux, on compte alors 2000 maisons dans ses fonds et sur ses côtes.
 
 
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Les cryptes de Jouarre... ...mille quatre cents ans de sommeil près d'un monastère encore actif

A 140 mètres d'altitude, au bord du plateau de la Brie dominant la Marne et le Petit Morin, les Cryptes de Jouarre sont une exception historique. Plutôt que d'évoquer au public une certaine nostalgie d'époques révolues, plutôt qu'une réminiscence, leur vision fait subir un véritable flash-back. On est à Jouarre, sur la place Saint-Paul, dans la crypte du même nom, et l'on est en 630 après Jésus-Christ.

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Le théâtre de l'histoire que l'on contemple n'a pas de terme… …pas plus à Champlieu qu'ailleurs !

C'est au sud de la forêt de Compiègne, sur un vaste plateau, que l'on peut contempler un théâtre gallo-romain et, du coup, c'est tout le site qui devient le théâtre de l'Histoire, une pièce qui ne connaît pas de terme. 

 

Sur ce site divisé en deux par la chaussée Brunehaut (du nom d'une reine qui mourut atrocement torturée), c'est l'empreinte de l'empereur romain Valentinien III qui apparaît, mais aussi celle de Napoléon III et de Viollet le Duc. Et tout ce qui s'est passé entre les deux époques dans cette région du Valois résonne dans ce théâtre ouvert, dans ce temple et dans ces thermes

 

qui n'ont pas encore dévoilé tous leurs secrets.

 

Les vestiges gallo-romains de Champlieu correspondent aux restes d'un camp militaire romain qui, sans doute, contrôlait la chaussée. C'était aussi un lieu d'échanges divers.

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Longpont… le village était un monastère… …l'église une cathédrale

Le village de Longpont est situé dans une large vallée, en bordure orientale de la forêt de Retz, entre Soissons et Villers-Cotterêts, dans cette région qui a fait l'Histoire qui, elle-même ne l'a jamais épargnée. Qu'elle soit militaire, politique ou religieuse, depuis des siècles et des siècles, l'Histoire se passe là. En tout cas, jusqu'en 1918, elle n'a cessé de laisser ses traces, souvent tristes : invasions, destruction, guerres de religion, guerre de position, ruines, désolation.

 

Longpont est un de ces villages dont l'origine remonte à la naissance de la civilisation, ou presque. En 1131, au fond de cette vallée marécageuse, abandonnée depuis l'époque gallo-romaine (d'où le village tient son nom), des moines ont extrait du sol des pierres, du bois. Des rivières ils ont tiré de l'argile et ils ont bâti un monument. Pas de ceux qui commèmorent un événement, non, un monument à la gloire de Dieu, à la gloire de leur foi. En un siècle, ils bâtiront un monastère et une église qui était une cathédrale.

 

 

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Des Carolingiens à la Folie Impériale… …Le château de Pierrefonds

En lisière de la forêt de Compiègne, contre laquelle il s'appuie au nord-ouest et dominé au sud par un plateau, Pierrefonds est un village hors du commun, que l'on pourrait qualifier d'hors du temps. Pourquoi ? Parce qu'un château le surplombe et pas n'importe quel château. Une horreur pour certains, un joyau pour d'autres, une fantaisie ou une forteresse aujourd'hui sans aucune qualité militaire, il n'en reste pas moins un témoignage historique important et une des plus belles pièces du patrimoine de notre région. Certains l'appellent le château de la Belle au Bois Dormant, mais la dernière personnalité importante à y avoir élu domicile fut Napoléon III.

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Château-Thierry… …les origines de la ville

 Les origines de la ville sont très lointaines. A l'époque mérovingienne, sur son territoire existait une agglomération, capitale du Pagus Gallevèsensis sans doute précédée de nombreuses villas gallo-romaines sur la rive droite de la Marne. Ainsi serait née Teuderici avant Chaûry qui précéda le nom de Château-Thierry.

La situation naturelle de la ville, un plateau la dominant, un solide piton rocheux surveillant la Materna, la Marne, a facilité sa pérennité à travers les changements historiques. Tour à tour oppidum gaulois, plessié gallo-romain, ferté mérovingienne, forteresse féodale puis résidence de seigneurs, si le château a subi de nombreux sièges, la ville est toujours là. Jusqu'au XXe siècle, elle ne fut pourtant pas épargnée !
 
 
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Festival en Picardie… …au bonheur des sens

 "Souviens toi, ça parlait de la Picardie, et des roses qu'on trouve là-bas..." La Picardie pays des roses, région riche, de son terroir, de son patrimoine, sa nature, mais aussi terre d'écrivains et terre de festivals...

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